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Toit de Paris : un cœur qui bat

Toit de Paris est un témoin du patrimoine architectural de la ville, un symbole qui a capturé l’âme de la cité et qui porte en lui l’effervescence parisienne.





Mais comment en suis-je arrivée là ?


C’est en travaillant pendant près de 15 ans dans le cinéma et le théâtre que j’ai découvert les métiers d'art, qui me fascinent. Je me suis alors questionnée sur le pouvoir de la transmission et celui du souvenir.


Cela m’a amené à étudier l’écho que suscite en nous l’objet souvenir.




Depuis toujours les grands explorateurs rapportaient des objets pour raconter leur voyage.


Ces objets étaient le témoin de leur expérience, la preuve de leur exploration.





On a toujours rapporter un objet d’un lieu visité, c’est presque un réflexe inconscient. On le voit, chez les enfants qui rapportent de la plage naturellement des coquillages comme un trésor.


C’est ce concept qui m’a intéressée j’ai donc étudié l’offre du marché de l’objet souvenir, en regardant ce qui se faisait.


Hélas le constat fut assez décevant. Une offre assez désuète, kitsch, manquant particulièrement de singularité et d’identité. Les objets sont souvent identiques comme cloné, tout droit sortis d’une usine à des milliers de kilomètre de là. Cette même usine qui est d’ailleurs en charge de la fabrication mondiale des objets souvenirs.


Alors qu’est-ce qui s’est passé ?


Quand j’étais plus jeune mes parents m’ont rapporté un morceau de Mur de Berlin. C’est donc ça que j’ai souhaité insuffler avec Toit de Paris.




La matière première de l’objet souvenir, ne peut être, par essence, neuve, c’est antinomique. Elle doit avoir vécue, elle doit avoir en elle, l’ADN de la ville. C’est pour cette raison que je devais absolument, trouver un matériaux existant, emblématique de la ville.

Très vite, les toitures parisiennes se sont imposées à moi. Elles font tellement partie prenante du paysage urbain de la cité. J’aime particulièrement cette idée qu’elles sont face à nous comme une peinture qu’on ne peut pas toucher.



C’est d’ailleurs “toucher”, qu’on a rendu possible avec Toit de Paris. Avoir entre ses mains un morceau de la ville, jusqu’ici inatteignable. Une pièce unique de la Ville-Lumière.

70% des toitures à Paris sont en zinc et c’est au Baron Haussmann que l’on doit cette océan de gris et de bleu. Cette mer parisienne !


C’est le battement du cœur de la ville qui résonne dans Toit de Paris, comme ce coquillage dont on entend le bruit de la mer.




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