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Une lettre de mon grand-père qui resurgit !

Pas n’importe laquelle, une lettre qui commence par :


“Chère Constance, ton cahier sur le nombre d’or m’a beaucoup intéressé”


On est le 7 janvier 1996, j’ai 11 ans


Il m’a d’abord fallu un peu de courage pour ouvrir la lettre et un mois plus tard, je me suis lancée.


Quelle belle surprise ! Parmi tous les échanges que j’ai pu avoir avec mon grand-père, c’est celui-ci qui est remonté à la surface. Celui qui nous lie au nombre d’or.





Let’s rewind !


Depuis le début de l’aventure @letoitdeparis, je voulais intégrer le nombre d’or dans les premiers dessins des objets, c’était un hommage à mon grand-père. Mais ça n’a d’abord pas été possible car le plan de Paris - qui était dessiné - avait son propre ratio, qu’on n’a pas souhaité dénaturer.


C’est avec le dernier objet qui s’appelle “Je t’aime” que j’en profite pour faire ma déclaration d’amour à la ville et à mon grand-père.

C’est dans cette objet que j’ai pu intégrer le nombre d’or.



Pourquoi le nombre d’or m’a particulièrement marqué ?

Je crois que l’idée de pouvoir appliquer les mathématiques dans l’art m’enchantée particulièrement.


Deux entités qui sont pourtant si souvent en opposition. Je crois que mon grand-père m’a permis de comprendre qu’elles étaient en fait indissociables, plus que ça : connectées. C’est cette découverte qui m’a marquée, sans qu’évidemment, à ce moment-là, je ne le comprenne vraiment.


Le nombre d’or, qu'est-ce que c'est ?

Section dorée, proportion dorée, ou encore divine proportion, c’est un concept mathématique qui donne le nombre irrationnel phi ou Φ, qui équivaut approximativement à 1,618.

Depuis l’Antiquité, de nombreux artistes et architectes ont utilisé ce concept mathématique dans leurs créations. Cela créant une structure et une composition équilibrées et organiques.




Ce rapport est compris par notre œil comme “plaisant”, c’est en quelque sorte inconscient. J’aime particulièrement cette idée, celle qui permet, à travers l’objet, d’émouvoir quelqu’un de façon inconsciente. C’est comme une deuxième lecture de l’objet, un secret laissé par son auteur. Je trouve cela très puissant.



Aparté :

J’ai été impressionnée par le pouvoir qu’a eu ce courrier sur moi. Cela m’a instantanément plongée dans mon enfance, comme un voyage dans le temps. En revoyant l’écriture de mon grand-père et l’adresse postal de la maison de mon enfance à Chartres, j’y étais et c’était très émouvant.



Je pense que les objets ont ce pouvoir. Ils sont une passerelle vers nos souvenirs, un lien qui qui nous unie à eux. C’est ce qui me touche dans l’aventure de @toit de Paris : créer un objet qui nous connecte à son histoire et nous lie à la notre.




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